P'tites histoires

23 mai 2006

Déménagement virtuel

Ça faisait un moment que les limites de blogger m'agaçaient (oui, même à mon niveau basique en informatique) et puis j'ai trouvé mieux. Alors zou ! je fais mes bagages et je vais sur ce nouveau blog ! Ça va être en travaux un certain temps, mais c'est pas grave. Par contre je ne sais pas s'il est possible d'y transférer les messages d'ici (autrement que un par un à la main, je veux dire), alors je vais être un peu triste.

Le message de la mer

J'entends la mer me parler Que veut-elle me dire ? Je le décode Et là Surprise ! Ça veut dire Maman je t'aime Iris, la mer qui parle

And ze ouiner is…

Avertie par Cristou, et ayant trouvé la vidéo grâce à Heidi, j'ai eu le bonheur ce matin de visionner ce morceau d'anthologie d'un monument de la culture européenne, j'ai nommé l'Eurovision. Grâces soient rendues aux Klingons finlandais ! Mes enfants sont heureux. Ils veulent la vidéo en boucle, maintenant. Et le même déguisement que le chanteur.

21 mai 2006

Mais ils ne sont pas toujours comme ça…

Le jeu des enfants modèles, malheureusement, ils n'y jouent pas assez souvent je trouve. Aujourd'hui; comme très souvent, ils se sont bagarrés. Ça avait pourtant bien commencé, ils jouaient ensemble sans trop se disputer depuis un sacré bout de temps. Ils avaient sorti un bazar invraisemblable sur le balcon pour se faire un bateau : une bassine, deux skate-boards, la table basse du salon, de la ficelle et le parasol ainsi que leurs dalles-puzzle en mousse. J'ai interdit les couettes, faut pas pousser.Puis il a plu, alors j'ai lancé un concours de rangement. Un vrai fiasco, ils ont tout jeté en tas dans leurs chambres. Pour ressortir aussitôt sur le balcon avec tous les parapluies de la maison dans une version "singing in the rain" de la tortue des légions romaines. Ça les a bien occupés, même Céleste. Et puis, le soir et la fatigue venant, la situation a dégénéré. Les parents cuisinaient dans la cuisine (ça paraît logique), donc le début de l'affaire nous a échappé. On a juste entendu l'habituelle montée en puissance des invectives, suivie de quelques ahanements de boxeurs, enfin les hurlements du vaincu. Rien que de très habituel, somme toute. Puis, plus étonnant, Iris en train de s'excuser… hum, allons voir… Ha oui, quand même, Gabriel avait le haut du dos tout rouge… - mais enfin Iris, ça va pas ? tu as vu dans quel état tu l'as mis ? - c'est parce que je peux pas maîtriser ma force et ma colère ! - et puis quoi encore ? (mode "parent autoritaire" enclenché en automatique, veuillez reprendre une dose de Faber et Mazlich d'urgence) - et puis je me suis EXCUSÉE ! J'ARRÊTE PAS DE M'EXCUSER ! - heu, oui c'est bien, mais bon, il a mal quand même. Sur ce, pendant que les parents retournaient en cuisine, elle a entrepris de soigner son frère. Elle m'a présenté un tube d'anti-inflammatoire et a mal pris mon interdiction formelle de se servir toute seule dans la pharmacie : "OUI MAIS MOI JE LE SOIGNE AU MOINS GABRIEL, VOUS, VOUS VOUS EN OCCUPEZ MÊME PAS !" Ben non puisqu'elle est là ! :-D Puis elle a voulu savoir si on avait des bandes et m'a regardé avec scepticisme quand j'ai affirmé que ça ne servait à rien dans le cas présent. Après quoi, elle l'a mis au lit pour qu'il se repose avant de manger. Ils ont rappliqué comme des flèches à l'appel de la pizza, et après le dîner Iris a lu une histoire à Gabriel pour l'endormir (en plus, ça a marché !). Etonnante Iris. Qui, ne parvenant pas à trouver le sommeil, me confie, consternée : "moi, tout ce que j'ai fait aujourd'hui, c'est taper mon frère". Pauvre choupette ! Elle a oublié qu'elle nous aussi menacés de nous dénoncer à la psychologue scolaire parce qu'on a refusé de l'emmener à Disneyland, à Astérix et au Playmobil Funpark (elle nous avait laissé le choix, pourtant !)…

16 mai 2006

Le jeu des enfants modèles

Iris, du haut de ses 9 ans, a parfois de chouettes idées de jeux. En plus c'est vraiment un très chouette jeu : il met le petit frère à contribution sans occasionner de disputes, cris et coups. C'est très reposant. La règle est très simple : Iris et Gabriel se transforment en enfants modèles, façon les Triplés (qu'ils ne connaissent pourtant pas). Ça commence souvent en fin d'après-midi : Iris fait couler le bain, elle le prend avec son frère, ils se savonnent bien dans les coins, Iris cornaque le shampoing (quand je pense à la galère invraisemblable qu'a été ces dernières années le shampoig de Gabriel, j'en reste rêveuse…), ils sortent et se sèchent sans aide (l'intérêt principal du jeu est que tout se fait sans aucune intervention de ma part, et même c'est censé se dérouler plus ou moins en secret), mettent un pyjama, des chaussons et se coiffent bien. Voir arriver ces deux frimousses tout sourire avec la raie au cordeau, c'est une joie ineffable… Si le jeu continue, ils font leur lit, éventuellement rangent un ou deux jouets, Iris lit une histoire et ils se couchent après avoir préparé leurs vêtements pour le lendemain. Avec une chemise pour Gabriel, c'est important l'élégance pour les enfants modèles. Je m'aperçois d'ailleurs qu'ils ont très bien repéré les codes essentiels de la garde-robe bcbg ! Etonnant. Ce n'est pourtant pas le modèle dominant dans le quartier, ni dans leur placard… Je vais donc devoir coudre des chemises pour Gabriel, ce pauvre enfant n'en a qu'une. En plus, quand je la vois sortie, prête à être portée le lendemain, je m'empresse de la planquer et de poser un polo à la place (on reste dans le dress-code, après tout) parce que je ne vais quand même pas m'enquiquiner à la repasser ! C'est dur, pour des enfants modèles, d'avoir une mère indigne ! Enfin, l'ironie de l'histoire, c'est que c'est que pour eux, être modèle est juste un jeu… La plupart du temps, il sont normaux, ils laissent tout traîner, rechignent à se laver, ne s'habillent et ne se coiffent que sous la contrainte et se fichent de ce qu'ils ont sur le dos… Pourtant c'est reposant, des enfants modèles…

15 mai 2006

Tamagochi-sitter

Les tamagochis sont de retour chez nous. Ces charmantes bestioles électroniques avaient déjà fait un passage il y a un certain temps mais leur durée de vie n'a eu d'égale que celle de la gerbille… Iris a dépensé son argent de poche pour en adopter deux : un pour elle, le bleu, un pour son frère, le vert. Petite déception au passage : le bleu persiste à être un mâle, le vert une femelle. Hé oui, on doit prendre ses enfants tels qu'ils sont, même si on rêvait d'autre chose… Evidemment, pas question que les bestioles aillent à l'école. Pas de droit à l'instruction pour les tamagochis ! Alors qui est-ce qui baby-sitte les bestioles ? C'est moi, chouette. Il ne m'a pas fallu bien longtemps pour me souvenir du mode d'emploi, la chose n'ayant que trois boutons et des besoins basiques. Le bleu se porte bien, c'est ado coiffé en brosse qui mange des hamburgers et des bonbons. Par contre, j'ai un souci avec le vert, qui a une fâcheuse tendance à défunter toutes les nuits. Depuis hier, dès que je le prends quand il sonne, il se réinitialise et revient donc au stade de l'éclosion de l'œuf… Ça contrarie Gabriel, évidemment. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

09 mai 2006

Les débuts de la propreté ? Tout débuts, alors…

Ça fait un moment que Céleste rale quand on lui met une couche, mais ces derniers temps ça se précise bien : tentatives d'arrachage de couche (de plus en plus souvent couronnées de succès, même pour les couches à pressions), fuite éperdue au moment du change ou colère homérique. Ma fille devient grande et tient à le faire savoir. Les grands ne mettent pas de couche. Non mais ! Mais, quand on ne met pas de couche, on s'expose à des phénomènes étranges autant que peu ordinaires. Parfois, et souvent plusieurs fois de suite d'ailleurs, il s'écoule soudain un jet qui mouille les pieds. Ciel ! Voilà le bébé debout dans une marre, fort marri. Alors le bébé, coincé dans sa marre, n'osant plus bouger un orteil, appelle sa mère au secours : "MAMAMAMAAYÉYÉYÉYÉÉÉ !!!!!!". En gros. Au bout de deux ou trois jours de ce régime, la mère a compris, soupire, s'arme d'une serpillière et vient éponger la marre. Ravi, le bébé prend l'éponge de la salle de bain et s'occupe des finitions, puis entame un grand ménage de l'appartement. Demain, la mère va acheter un pot. Nous ne sommes plus dotés de cet accessoire depuis que les deux aînés, moins précoces dans la découverte de leurs fonctions corporelles, ont préféré se servir directement des toilettes. Donc, un pot. "Avec des bretelles", précise le père. Ou des roulettes ? Bref, dès demain un nouvel épisode amusant de la vie avec bébé : le mode d'emploi du pot. Mais si Céleste a la volonté de ne plus porter de couche, a t'elle seulement un début de conscience de son envie de faire pipi ? Le mystère reste entier…

06 mai 2006

Ma nouvelle copine :

OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!! La machine de luxe qui me faisait rêver !!! Merciiiiiiiiiiiiiiii mon chéri !!!!!!!

03 mai 2006

Arrivée brutale du printemps sur Paris

Aujourd'hui, c'est même l'été ! Quand je pense qu'il y a deux jours on se croyait en février… C'est par ce genre de belle journée que j'aime le plus mon nouvel appartement (il n'est plus si nouveau que ça, quand on y réfléchit, ça fait bien 14 mois qu'on y habite maintenant, mais rien à faire, dans ma tête il reste "le nouveau") : sur le balcon, on a sorti les fauteuils, le hamac, Iris a étendu sa serviette pour se faire bronzer en étrennant son nouveau maillot de bain de vraie fille, Céleste a joué, vêtue d'une simple couche, avec un canard en plastique dans une bassine. Le tout sur le fond sonore en provenance du jardin d'en bas, avec sa fontaine. Nous n'y sommes même pas descendus tellement on était bien chez nous. Une vie pareille à Paris, je n'osais pas en rêver avant d'y être.

02 mai 2006

Bientot un an de plus

Message subliminal : Ou, plus raisonnablement, la 2e… ;-) Enfin, des trucs dans ce genre-là, quoi… ;-)

14 avril 2006

Encore heureux qu'on a un grand coffre

Départ pour une semaine à Pinsac. Notre mission : caser tout ça dans le coffre ce soir… et encore, on ne voit pas bien la grande valise sous les peluches, et je n'ai pas encore préparé la glacière du pique-nique/restes de frigo. Ma prochaine voiture, ça sera une camionette.

12 avril 2006

Et hop, un gilet pour l'automne prochain

Il est bien trop grand, mais vu ma rapidité d'exécution, c'était plus prudent, ahem… Evidemment, Céleste a voulu l'essayer aussi, ça fait un peu Empereur de Starwars :-D